Cahiers du Cinéma - Eugenio Renzi le 07/10/2008 Le dernier entêtement de Provost est aussi son meilleur. L'histoire du peintre primitif Séraphine semble en
effet avoir existé pour que Provost puisse en faire un film. Le seul problème de Séraphine serait un certain académisme. Cela dit, le film ne manque pas de
qualités ni de finesse.




cinéfago siempre· ke sea la misma (claro)
